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Questions de Territoires

Le quotidien d'un urbaniste qui se questionne sur les territoires, s'interroge sur le métier et développe de nouveaux outils. En lisant ces pages vous trouverez mes sources d'inspiration, les réflexions qui m'animent et les projets que je défends.

Dossier les enfants dans la ville

Publié le 24 Mai 2016 par Aurélien SAUSY dans Urbanisme

Ci dessous un dossier sur la ville et les enfants qui fait écho aux travaux que je mène avec Le collectif les Clés de la Cité.

En 2015, nous avons proposé un atelier sur les aménagements de berges dans le cadre des fêtes de l'Huveaune à Marseille.

En 2016 nous proposons une nouvelle version de cet atelier autour d'une maquette de la vallée de l'Huveaune que l'on propose aux jeunes d'animer, d'aménager.

En parallèle nous avons également développer un cycle de plusieurs séances sur une approche de la ville par le quartier.

La carte mentale du trajet maison --> école, la création d'une maquette etc.

Pour la rentrée de septembre nous démarchons les établissements scolaires susceptible d'être intéressé par nos prestations.

Le dossier qui suit présente des travaux de recherche en sciences sociales qui s'intéressent aux enfants, à leur intégration dans la ville, à leur mobilité pour penser un urbanisme et une cité qui se préoccupent des enfants.

Bonne lecture


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Winter Workshop

Publié le 6 Mai 2016 par Aurélien SAUSY dans Urbanisme

Bonjour,

Des échos du Winter Workshop de février 2016 organisé par l'Ecole d'Architecture de Marseille à Authon et St Geniez (2 villages de montagne, à l'est de Sisteron) et auquel j'ai participé.

Un article de la revue TPBM, hebdomadaire pour professionnels et collectivités territoriales

(n° 1 127 - 27 avril 2016).

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Maurice Sauzet et l'architecture naturelle

Publié le 29 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Architecture

Une vidéo de la conférence organisée par le CAUE 83 avec Maurice Sauzet et Chris Younès.

"Regards croisés sur une architecture méditerranéo-japonaise

Conférence organisée dans le cadre de l’exposition « Maurice Sauzet, ouvrir les sens » (19/09-18/10/2015) à Saint-Maximin par le CAUE du Var. Cette exposition présente les 8 principes de son « architecture naturelle », ainsi que des réalisations dressant des passerelles évidentes entre inspirations japonaises et adaptation des constructions au milieu Méditerranéen."

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Histoire de la coopération

Publié le 16 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Coopération

La coopération telle qu'on la conçoit encore aujourd'hui est née avec la première révolution industrielle au 19ème siècle.

Devant la captation des outils de production par le patronat et face à la dégradation de la qualité de vie des ouvriers, ces derniers décident de s'organiser.

En Angleterre, les tisserands de Rochdale font figure de pionniers. En 1844, ils fondent une société coopérative qui prend la forme d'un magasin pour garantir à la clientèle des produits de qualité à prix raisonnable.

Toujours en Angleterre, Robert Owen est considéré comme le père du mouvement coopératif pour ses travaux sur la constitution de communauté autonome maître de l'outil de travail.

Ci-dessous article assez complet sur la coopérative de Rochdale qui permet de bien comprendre la démarche de ces pionniers.

En France, la première coopérative de production est créée par des bijoutiers en 1834 (association des Bijoutiers en Doré).

Influencé par les travaux de Proudhon sur l'anarchisme, mais aussi par le socialisme les sociétés coopératives se développent en Europe tout au long du 19ème siècle.

Coopératives de consommation, de production, de logements, assurances et mutuelles forment la base du mouvement coopératif en Europe.

En 1947, la loi portant statut de la coopération, toujours en vigueur, pose le cadre législatif du secteur coopératif.

Pourtant dès la fin de la guerre, la coopération est mise à mal par l'apparition de la mondialisation et le développement de la financiarisation des échanges.

Les coopératives qui reposent sur leur ancrage territorial sont malmenées par cette nouvelle tendance et subissent les pressions des groupes industriels en particulier dans la bâtiment ou la consommation.

Aujourd'hui, face à la crise énergétique, sociale et globale, la coopération est un outil pour envisager autrement nos territoires

Coop fr, est une organisation qui représente les coopératives du territoire national.

Les coopératives sont également présente au sein du secteur de l'Economie Sociale et Solidaire.

Depuis quelques années, le mouvement coopératif a ainsi retrouvé une certaine vitalité, il suffit de regarder la courbe d'évolution du nombre de structures coopératives pour s'en convaincre.

Cette dynamique montre la capacité de cette forme d'organisation du travail à s'adapter au contexte et aux enjeux du 21ème siècle.

Toujours portée par les formes traditionnelle de coopérative, la famille coopérative s'enrichit désormais de nouvelles formes.

Société coopérative d'Intérêt Collectif, coopérative d'habitants, supermarché coopératif et coopérative intégrale, autant de nouveaux outils pour repenser la coopération.

Parmi eux, la coopérative intégrale envisage le développement de la coopération à une échelle plus globale. Elle se développe déjà en Amérique latine et en Espagne tout particulièrement.

Pour en savoir plus sur la coopérative intégrale espagnole, retrouvez ci-dessous un article de bastamag.

En France, Toulouse est la ville la plus avancée sur le sujet.

A Marseille, un groupe de réflexion se rencontre depuis quelques mois qui réfléchit à la manière d'appliquer le concept dans la ville phocéenne.

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Loi ALUR et Habitat participatif

Publié le 7 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Habitat

Loi n°2014-366 du 24 mars 2014, dite loi Duflot ou loi ALUR, pour Accès au Logement et un Urbanisme Rénové.

Cette loi consacre la reconnaissance de l'habitat participatif en créant 2 types de société :

Titre premier, chapitre VI, titre préliminaire

Au début du livre II du code de la construction et de l'habitation, il est ajouté un titre préliminaire ainsi rédigé :

Les sociétés d'attribution et d'autopromotion et les coopératives d'habitants.

Certaines mesures sont communes aux deux types de sociétés :

- La possibilité d’admettre comme associés des personnes morales et notamment des organismes de logement social

- La limitation de la responsabilité des associés à leur apport dans le capital

- La possibilité de transformer une société existante en coopérative d’habitants ou en société d’attribution et d’autopromotion

- L’obligation pour les locataires non associés de signer une charte fixant les règles de fonctionnement de l’immeuble, notamment les règles d’utilisation

des lieux de vie collective qui sera annexée à leur contrat de bail

- l’obligation pour ces sociétés de justifier d’une garantie financière

Dans la mesure ou je m'intéresse tout particulièrement au développement des coopératives d'habitants en France, je vous présente ci dessous les mesures qui s'appliquent aux coopératives d'habitants (le chapitre 2 est consacré aux société d'attribution et d'autopromotion).

Chapitre premier, Les sociétés coopératives d'habitants

Les sociétés coopératives d’habitants pourront prendre la forme civile ou la forme commerciale et seront régies par les dispositions non contraires de la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.

Elles auront pour objet de fournir à leurs associés la jouissance de logements et d’espaces partagés. Pour cela elles pourront construire ou acquérir un immeuble ; elles assureront ensuite la gestion et l’entretien de l’immeuble.

Un dispositif anti-spéculatif est prévu (prix de cession des parts sociales limité à leur montant nominal majoré sur l’IRL) et les sorties de la société seront encadrées afin de sécuriser l’équilibre financier de la société.

Ces sociétés seront autorisées à proposer des services aux tiers, le volume de ces activités étant toutefois encadré.

Les associés coopérateurs devront s’acquitter d’une redevance afin notamment de rembourser l’emprunt contracté par la société pour la construction de l’immeuble.

Un contrat coopératif sera conclu entre la société coopérative d’habitants et chaque associé coopérateur avant l’entrée en jouissance de ce dernier.

A noter que des parts sociales en industrie, correspondant à un apport travail, pourront être souscrites par les coopérateurs lors de la phase de construction ou de rénovation du projet immobilier ou lors de travaux de réhabilitation du bâti. Ces parts concourent à la formation du capital social.

De ce chapitre on retiendra que les coopératives d'habitants :

- pourront prendre la forme civile ou commerciale et seront régies par les dispositions non contraires de la la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération

- ont pour objet de fournir à leurs associés la jouissance d'un logement et d'espaces partagés

- pourront construire, acquérir un immeuble, en assurer ensuite la gestion et l'entretien.

- prévoient un dispositif de cession des parts anti-spéculatif

- prévoient une sortie de la coopérative encadrée pour sécuriser l'équilibre financier de la coopérative

- pourront proposer des services à des tiers

- collectent une redevance auprès de ses associés (remboursement de l'emprunt, provisions, charges courantes)

- Des personnes morales peuvent intégrer le capital de la société, leurs participations est limité

- Des personnes morales peuvent gérer des logements dans la coopérative (bailleurs sociaux)

- Un contrat coopératif est conclu lors de l'entrée dans le logement, il identifie notamment le logement occupé par le/les coopérateurs

- des parts sociales en industrie, correspondant à un apport travail pourront être souscrites par les coopérateurs.

Ci dessous le texte intégral du chapitre consacré aux coopératives d'habitants

Et la loi de 1947 portant statut de la coopérative

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Les rencontres nationales de l'habitat participatif 2015

Publié le 3 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Habitat

Je m'intéresse aux questions soulevées par l'habitat participatif depuis 2012.

Il y a maintenant 4 ans, en fin de cursus universitaire à l'Institut d'Urbanisme et d'Aménagement Régional d'Aix en Provence, j'ai réalisé un stage à l'AERA (Toulouse) http://www.aera-cvh.org/ville-et-habitat/ pendant lequel j'ai découvert le monde de l'habitat participatif, l'intérêt de la démarche et la complexité des montages juridiques et financiers, en particulier quand il s'agit de travailler avec un bailleur social.

Par la suite, j'ai rédigé mon mémoire de fin de master sur le sujet.

Plus précisément j'ai cherché à comprendre les attentes de la collectivités d'un coté et celles des groupes d'habitants constitués de l'autre.

Comment s'articule la rencontre entre des groupes citoyens et les problématiques des collectivités? Comment accélérer le développement des démarches participatives dans l'habitat en France?

Retrouvez ci-dessous, l'intégral de ce document.

Après cela, j'ai continué de m'intéresser au sujet en participant aux rencontres nationales de Grenoble en 2012, aux rencontres régionales PACA de 2013, et finalement aux dernières rencontres nationales de l'habitat participatif à Marseille les 9, 10 et 11 juillet 2015

Ci-dessous, mon intervention sur radio grenouille là l'occasion de ces rencontres 2015.

Il faut descendre un peu sur la page, " 10 minutes avec Aurélien Sausy"

Et un extrait de l'atelier " l'implication des jeunes dans l'habitat participatif" que j'ai animé pour le compte du collectif les Clés de la Cité dont je suis membre fondateur.

Séquence filmée par Antoine Mottin (association Habicoop)

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Logement : les Français restent de plus en plus dans leur coquille

Publié le 2 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Urbanisme

Un petit article intéressant sur la mobilité résidentielle des français.

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250270352978&nl=1

Cet article confirme si besoin était que l'habitat a besoin de se renouveler, de concevoir de nouvelles formes de vivre ensemble, de favoriser l'appropriation et la diversité des formes de logements.

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GUP

Publié le 2 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Urbanisme

GUP ? Derrière ce sigle se cache la Gestion Urbaine de Proximité. Il s'agit d'un mode de gestion concerté du territoire en matière d'entretien des espaces publics et de ramassage des ordures principalement.

L'article de Mars actu ce matin évoque la GUP à Noailles.

Pour avoir accès à l'article en entier, il faudra vous abonner à Marsactu qui mérite notre soutien pour son excellent travail de journalisme indépendant, principalement financé par ses lecteurs.

La gestion urbaine dont l'Etat a vanté les mérites dans une circulaire de 1991 doit permettre de lutter contre les dysfonctionnements et les décalages de traitement des différents espaces de la ville.

Prenons un exemple.

En 2011, j'ai fait un stage de L3 à la Mairie d'Aix en Provence, service Politique de la Ville. J'étais encadré par Mlle Bouchakour, responsable du projet de rénovation urbaine.

La Politique de la Ville est une politique publique d'Etat dont l'origine remonte aux années 1980.

Elle vise à concentrer des moyens humains et financiesr dans les quartiers qui cumulent les difficultés (économiques, sociales etc).

De cette politique publique nationale sont nées les sigles barbares que sont les ZUS, ZFU, ZEP, PRE, ANRU, MOUS, GUP etc.

En 2016, je dirais que rien n'a changé, ou presque. L'Etat se targue d'avoir assuré la rénovation de plusieurs milliers de logements, mais les rapports ministériel et le bilan de la politique de la ville ne sont pas très élogieux.

M.H BACQUE, M. MECHMACHE

"Le pouvoir d'agir
Pour une réforme radicale de la politique de la ville", juillet 2013

http://www.territoires.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport-participation-habitants_ok.pdf

Donc en 2011, j'étais chargé de mission "GUP".

Objectifs : mise en place de la GUP dans les quartiers prioritaires de la ville. Les quartiers prioritaires, ce sont ces fameux quartiers labellisé 'Politique de la ville'.

Détails de la mission :

- Rédiger les pièces administratives nécessaires et monter un marché public de prestation intellectuelle pour désigner un bureau d'étude en charge de l'AMO (assistance à maîtrise d'ouvrage,ici la Mairie)

- Préparer la DCM (Délibération du Conseil Municipal) pour v le recours à un bureau d'études.

- Rencontrer les acteurs concernés par la GUP. Les bailleurs sociaux, les services techniques, les élus pour recenser leurs attentes, parler de la démarche, impulser la dynamique de projet.

Pour cela, j'ai rencontré une personne du service 'marchés publics', j'ai mené des entretiens avec les bailleurs sociaux.

Ce qu'il faut bien comprendre c'est que la notion de GUP est née avec l'apparition de dysfonctionnements dans les quartiers à dominante d'habitat social, situés en dehors des centres villes et vieillissant par ancienneté, manque d'entretien, ou les deux !

Par exemple, si l'on prend la configuration d'une rue. En général, chaque immeuble donne sur l'espace public qui est géré par la collectivité. Il y a donc un faible nombre d'acteurs (commune et service de l'intercommunalité principalement) ce qui simplifie grandement la gestion coordonnée des espaces publics.

En revanche dans le cas des quartiers de grands ensembles la voirie peut appartenir aux bailleurs sociaux, de même que les "espaces libres" qui ne sont donc pas des espaces publics.

Tout l'enjeu consiste donc pour les bailleurs à se coordonner pour synchroniser, harmoniser et mutualiser leur mode de gestion de ces espaces. Ceci dit, il est beaucoup plus difficile de passer à l'action tant le fonctionnement d'un bailleur à l'autre peut être différent.

En effet, chacun d'entre eux possède un patrimoine plus ou moins important, ancien, vieillissant, ou au contraire, plutôt récent ce qui modifie leurs priorités, les moyens et l'intérêt qu'ils accordent à ces espaces.

De manière un peu grossière on a donc d'un côté, un bailleur qui considère que la gestion urbaine est une priorité (espaces, verts et déchets principalement) de l'autre un organisme en difficulté, préoccupé par d'autres sujets qu'il considère prioritaires et qui relègue bien souvent la gestion des espaces commun au dernier plan. Sur le terrain, cela est flagrant, décalage de gestion est largement visible, on peut voir les limites des domanialités, le suivi et l'entretien des aménagements. Parfois c'est tout un quartier qui bascule.

Pour la collectivité à terme, il s'agit bien de récupérer en gestion ces espaces libres pour qu'il soit intégré à la gestion globale du territoire dans un principe d'égalité de traitement. Bien souvent cette volonté reste lettre morte et les décalages subsistent ensuite entre la ville et ses quartiers de logements sociaux.

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Un petit article pour les collectivités des zones rurales.

Publié le 1 Mars 2016 par Aurélien SAUSY

L'Etat semble se préoccuper à nouveaux des territoires ruraux.

Développement de l'internet haut débit (FTTH), du télétravail, rapports parlementaires et travaux de recherche sur la transformation des zones périurbaines, mixité des usages, création de circuits courts et expérimentation sur les dynamiques d'économie circulaire, coopérative, collaborative...

Quelques lectures :

Un article de Localtis

Dotation d'équipement des territoires ruraux : les projets qui peuvent être financés

" Aménager les territoires ruraux et périurbains", janvier 2016

Rapport de F. BONNET, architecte, Grand prix de l'Urbanisme

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/164000021.pdf

" Hyper ruralité", juillet 2014

Rapport de A. BERTRAND, sénateur de Lozère

Un pacte national en 6 mesures et 4 recommandations pour
« restaurer l’égalité républicaine »

http://www.territoires.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_a_bertrand_vdef.pdf

"Up Territoire d'Albâtre"

Concours d'idées organisé par l'université de lille 1, et la communauté de Communes de la Côte d'Albâtre. Un territoire en zone rurale, complexe, qui dispose d'atouts puissants et d'un potentiel qui cherche à s'exprimer. Découvrez le Clos Masure, le plus petit fleuve de France, les plages de galets et la grandeur des falaises qui surplombent la mer.

www.upalbatre.org

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Workshop interdiscipline

Publié le 1 Mars 2016 par Aurélien SAUSY dans Urbanisme

Sur proposition de M. Stéphane HANROT, professeur à l'Ecole d'Architecture de Marseille et après réception d'une invitation envoyée par l'association Synapse (http://www.marseille.archi.fr/acteurs/etudiants/synapses/) j'ai participé à un Workshop organisé à St Geniez et Authon, deux villages des Alpes de Hautes Provence - au nord est de Sisteron -

L'objectif? Proposer une stratégie d'avenir pour les 2 villages reliées par une départementale à flanc de montagne qui donne sur un paysage remarquable de par sa géologie et sa beauté.

Workshop interdiscipline

Samedi 13, une équipe composée de 8 architectes étudiants, ou tout juste diplômé; 2 paysagistes diplômés de l'école du paysage et moi même, urbaniste, ainsi que 4 encadrants - sommes donc arrivé à St Geniez.

Après une semaine d'immersion total (nuits au gîté du village, repas chez l'habitant, participation aux activités du villages, rencontres des acteurs) et de bien courtes nuits nous avons proposé un projet d'extension villageoise au maire d'Authon.

Cette expérience incroyable me pousse à collaborer de manière systématique avec des paysagistes et des architectes. En plus de ces trois domaines j'ajouterais également la sociologie, l'hydrologie ou la géologie pour mieux comprendre ce qui se joue au niveau du sol.

J'ai eu beaucoup de plaisir a travailler avec des architectes et un paysagiste.Je ne peux imaginer faire du projet de territoire sans ces deux là. Prendre en compte le territoire à grand échelle, jusqu'à identifier le rôle de l'Europe dans l'évolution des territoires jusqu'à la conception architecturale au niveau de la parcelle.

Ci dessous, des liens vers les échos médiatiques de cette semaine.

Quelques représentations que j'ai réalisé en attendant un document plus complet.

Workshop interdiscipline
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